
Environ deux cents volatiles ont été aspirés dans le réacteur.
Contrairement à l’Airbus de l’Hudson River, équipage et passagers ont eu de la chance, et n’ont pas eu à effectuer d’atterrissage d’urgence. Les oiseaux ont eu moins de chance, certains se sont écrasés contre le fuselage, d’autres ont été transformés en purée par le réacteur. Les 80 personnes à bord ont eu chaud...